mercredi 18 février 2015

15) Sur la route du Pérou

16 février
levés de bonne et bonne humeur nous cherchons dès 8 h un monteur de pneus qui justement se trouve à 200 m de l’hôtel. Nous faisons la course avec lui pour démonter les roues, car visiblement il ne sait pas qu'il peut y avoir deux disqse sur une roue avant et cherche à sortir les roues sans démonter les étriers.


Alain en profite pour changer ses plaquettes, et faire connaissance avec le bocharariateur d'à côté qui lui prête ses clés alen. Il lui indiquera aussi ou faire souder encore une fois son cadre avec un nouveau renfort. Pendant ce temps la lavandière de l’hôtel met notre linge à sécher, résultat, à midi pétante, après avoir purgé les freins de la mémère azul, pris une re-douche car travailler ici est vraiment très dur cause chaleur, nous sommes prêts et propres pour prendre la route asphaltée! Nous voila partis direction la shuva du jour que nous rattrapons à 70 km de là, mal-grès une pause restaurant.

 Elle nous accompagnera gentille-ment presque jusqu'au bac ou nous nous apercevons que nous avons raté la route de la Bolivie qui pourtant était presque aussi bien indiquée que l'entrée d'une fazenda.

Nous retournons à cet embranchement bien sur en retrouvant la pluie sur 20 km puis le prenons pour s'apercevoir en fait que le goudron s’arrête au bout d'un km; renseignements pris il reste au moins 70 km de gadoue sous la pluie sur les 115 que donne le gps, autant dire qu'avec nos pneus neufs c'est impossible.

Puisqu'on en parle, les tourance de chez metzeler sont vendus pour être polyvalents, certes l'essayeur a du rentrer facilement sa 1200GS adventure au garage en coupant par la pelouse, mais sur la boue ils donnent autant de grip que des tongs dans une bouse fraîche. Donc nous devons finir notre périple en évitant toute piste humide. C'est décidé, le plus court en temps reste le Pérou, pas de Bolivie cette fois. Nous retournons donc prendre le bac sous la pluie, puis de l'autre côte du tambaqui,

 nous reprenons notre progressions vers  Rio Branco...mais sous un orage digne du déluge nous atteignons Centro Extreme, ou nous trouvons un hôtel, trempés comme au sortir du bain, fiers de nos 315 km.


17 février
Levés de bonne heure mal-grès notre bataille nocturne anti-moustique vers minuit, nous décollons à 8 h sous un ciel menaçant. A part les pauses essence et restaurant, nous avançons si vite en évitant les orages que nous n'osons y croire en arrivant au Pérou à 16 h après 527 km de route mal entretenue et pleine de trous.

Une fois passé le pont frontière à l'entrée de Iñaparis nous avons l'impressions d'avoir changé de continent, ici tout est propre, ordonné, l’hôtel ressemble a un hôtel et le restaurant n'est plus une salle style cantine avec du riz des haricots et de la viande déjà trop cuite la veille.



Vive le Pérou!!